Samedi 16 avril
(Veille de mon anniversaire – message subliminal)
Cette fois, je me réveille à 2h du matin, et impossible de me rendormir. Encore une occasion d’aller bavarder avec la France et avance un peu mon blog. En plus ma main me gratte atrocement et je ne peux plus la refermer. C’est rigolo.
Vers 4h, je retourne me coucher pour avoir bonne conscience d’essayer réellement de rattraper mon décalage horaire. Je rêve que Myst vient me demander un caleçon pour Jud mais je ne sais plus pourquoi. Il faut aussi que je passe un examen sur des constellations, parce que j’ai raté l’UV en France. Etrange.
6h : abandon définitif des tentatives de sommeil, en plus Christophe n’arrête pas de bouger et fait du bruit. Je finis Les Trois Mousquetaires sans beaucoup de motivation puisqu’au milieu du livre, des gravures montrent les différents personnages, et notamment, une image où on voit la méchante Milady se faire décapiter avec la légende « on vit le bourreau lever l’épée des deux mains », qui citait la dernière page du livre. Super, c’est comme dire au milieu de Fight Club qu’Edward Norton est schizophrène, que Dark Vador est le père de Luke ou que Bruce Willis est mort dans Sixième Sens. Oups.
Nous passons aussi rapidement en revu les différentes chaines tv disponible. Il y a 3 chaines néozélandaises, une chaine maori, des chaines américaines, des chaines UK et plein de chaines dont on ne comprend pas la langue comme des chaines indiennes, arabes, chinoise etc. De toute façon, même les chaines en anglais sont incompréhensibles. On est resté 10 minutes à regarder un mec pêcher le requin sur une barque ridicule. Je crois que la canne à pêche a cassé et que le requin s’est enfuit.
Bref, revenons à nos moutons néozélandais.
Visite n°3 : Désespoir
Aujourd’hui, il pleut à torrent mais il fait toujours chaud et étouffant. Nous nous rendons en bus au rendez-vous où attendent 2 autres familles pour visiter. Nous ne sommes pas seuls sur le marché. Il y a plusieurs maisons qui correspondent à l’adresse et elles semblent toutes assez jolies même si le quartier n’est pas terrible.
Quand l’agent arrive, elle nous fait contourner les jolies maisons pour nous conduire à celle que nous allons visiter, qui n’est pas jolie.
L’intérieur est plutôt bien agencé : 2 grandes pièces lumineuses, avec une moquette verte hideuse mais assez propre. Par contre, arrivés aux salles d’eau, ça se corse.
La salle de bain est grande, avec une baignoire et un vrai lavabo, par contre le sol est en lino dans un état lamentable, le réservoir des toilettes a manifestement été changé par un réservoir plus petit que le précédent mais personne n’a eu l’idée de repeindre l’espace ainsi découvert. Il y a aussi un trou dans le mur, et un grand évier qui permet un accès à l’eau pour une machine à laver. Le pommeau de douche est fixé dans le mur et n’a pas de tuyau.
La cuisine a le même lino moche, sale et usé. Le plan de travail est mieux. Il y a une cuisinière, toujours électrique, mais pas de place pour un grand frigo. Il y a pas mal de rangements mais toujours mal fini.
Tous les murs ont besoin d’être repeints et le lino doit être changé.
L’agent nous raconte que quand la propriétaire a récupéré la maison, ils ont dû tout lessiver à l’eau de javel pour récupérer les murs et le sol. Miam.
Enfin, pour l’instant, c’est encore l’appartement le plus fonctionnel qu’on ait vu. Il n’est qu’à 260NZD par semaine, mais il faut entièrement le meubler et trouver l’électroménager.
Il reste encore un appartement à visiter cet après-midi, en plein centre-ville, puis un studio lundi. Nous ne perdons pas espoir. En attendant, il pleut des hallebardes.
Nous rentrons à l’appartement nous faire le repas du guerrier : spaghetti-sauce tomate-champignon. Pendant ce temps, le type de la visite de cet après-midi nous appelle pour annuler : l’appartement a déjà été pris.
Nous passons une partie de l’après-midi à regarder des South Park sur nos PC et l’autre moitié à chercher d’autres appartements. Finalement, nous obtenons une visite pour demain pour un appartement en centre ville qui semble bien sympathique. De la courte expérience que nous avons, nous déduisons que les néozélandais ne savent pas construire de maison, et encore moins les entretenir. Peut-être aurons-nous plus de chance avec les immeubles. De toute façon, si les averses d’aujourd’hui sont le climat habituel d’Auckland, nous n’aurons pas l’occasion de faire du jardinage ou de lire dans le jardin.
Le soir arrive doucement, et avec lui, un nouveau repas du guerrier puisqu’il reste des spaghettis, de la sauce tomate et des champignons.
Prochain épisode : c’est mon anniversaaaaaire.




bon'anniversaireeeeeeeeeee!!!!!!!!!
RépondreSupprimergros bizou